Un nouveau film pour un come-back en puissance !

Bonjour Bonjour !

Nouvel emménagement, nouvelle ville et…nouveau climat ! Merci à toi ô vent glacial ! Eh oui, déjà une petite crève (avec fièvre s’il vous plaît !). Ce qui est mauvais pour moi, excellent pour vous ! Puisque Laurie reprend du service. Vu que je suis bien fatiguée, je ne sors pas de chez mon petit appartement bien douillet (enfin aujourd’hui (lundi) équivaut à la rentrée alors…). Tout cela pour dire que je me replonge avec un immense plaisir dans mes découvertes enchantées (ça faisait plus poétique). Et pas des moindres ! Peut-être êtes-vous carrément passés à côté de ce très beau film…mais cela tombe drôlement bien pour vous puisque…pas moi ! Et j’ai l’honneur de vous l’introduire aujourd’hui :
Les Jardins du Roi by Alan Rickman.

Pour la référence où tout le monde s’entendra dessus, Alan Rickman est le fameux Professeur Severus Rogue dans les Harry Potter, excellemment interprété d’ailleurs.
Mais vous allez me dire « De quoi s’agit-il Laurie ?! ». Et est-ce-que je vais vous répondre en vous pondant comme à mon habitude un petit résumé sur le sujet ?
Well done guys ! Alors ne patientez pas davantage chers amis !!

Artiste aussi douée que volontaire, Sabine de Barra conçoit de merveilleux jardins. En 1682, son talent lui vaut d’être invitée à la cour de Louis XIV où le célèbre paysagiste du roi, André Le Nôtre, fasciné par l’originalité et l’audace de la jeune femme, la choisit pour réaliser le bosquet des Rocailles.
Tout en donnant son maximum et en menant l’incroyable chantier pour terminer à temps, Sabine s’aperçoit vite qu’à la cour, le talent ne suffit pas : il faut aussi maîtriser l’étiquette et savoir naviguer dans les eaux troubles des intrigues.
Au-delà des interdits et passions, au coeur d’une cour sur laquelle le monde entier a les yeux rivés, Sabine et Le Nôtre vont tout donner pour porter le rêve de leur vie malgré les obstacles…

C’est tout ce que vous aurez…et c’est déjà pas mal, non ?!

Un beau 10/10 pour ma part. J’ai lu beaucoup de mauvaises critiques (à prendre dans le sens critiques négatives, pas mauvais articles), je l’admets. Mais, comme vous venez ici, cette critique sera très positive.

Vous serez alors plongés dans les jardins (incroyables en passant) de la cour de Louis XIV et dans son époque alors forcément vous tomberez sur de somptueux décors, de magnifiques costumes, ainsi que des paysages du style « Waouh ! ».

Le fond même de l’histoire, sa profondeur, ne tourne pas autour des jardins. Pas que. Ce thème-ci tient uniquement d’élément déclencheur et de la raison potable du pourquoi Sabine se retrouve-t-elle à la cour. C’est un film dramatique. Je n’ai pas non plus envie de vous en dire des caisses dessus puisque, finalement, c’est un de ces films dont je ne souhaite rien dévoiler.
Pourquoi ? Me direz-vous. Question pertinente ! Tout simplement, parce que cela ne serait que gâchis de vous introduire, par exemple, la tragédie de madame de Barra. Je ne ferais que tuer le mystère autour de cette femme, et, par la même occasion, une des intrigues fortes de ce chef d’oeuvre filmique. Sachez juste que le drame est présent, que vous devrez certainement ressentir des tonnes et des tonnes d’émotions en visionnant tout cela. Croyez-moi !

Vous découvrirez un peu l’envers de la cour propre au roi, bien que l’on se doute de ce qui pouvait se dérouler à l’époque. Entre conflits, hypocrisie, mauvaises conduites…on passe par tous types de situations dénonçant alors les soi-disant bonnes moeurs de l’époque. Petit détail, mais les intrigues de la cour ne vous seront pas lancées « en pleine poire » successivement. Non tout est plus subtil et agréable à voir entre hypocrisie et complots disons « amoureux », vous serez parfaitement bien servis.

Je rajoute que les musiques sont très jolies. Elles peuvent être discrètes ou raffinées selon l’action. On comprend qu’elles furent choisies avec soin. Un mini bémol : j’aurais aimé des mélodies beaucoup plus intenses pour certains passages, quelques actions.

Je continue par une question que j’aurais pu poser au début de l’article, mais qui n’a jamais rêvé visiter les jardins de Versailles ? Une splendeur de cette envergure, cela vaut certainement le détour. Ce film renforce complètement l’envie de découvrir une telle beauté.

Comme spécifié dans le résumé, Sabine a l’honneur de poser les pieds dans la cour afin d’être récompensée pour un travail qui la passionne. Ce côté-là de la femme paysagiste vivant à son compte et étant sélectionnée afin de travailler pour le roi peut paraître quelque peu romancé. A vérifier si une femme arrive bien à vivre de ses revenus à cette époque…j’en doute. Et encore plus, une femme travaillant pour le roi. Sur ce point, le scepticisme demeure.
Mais, en tant que femme (femme, pas mature !), j’espère qu’une chose semblable a pu se dérouler en réalité, dans les siècles et années antérieurs. Néanmoins, aucun problème à se plonger tête la première dans cette si belle réalisation.

Une chose plutôt originale c’est les différents thèmes. Imaginez un peu comme si vous placiez plusieurs pancartes à la suite avec chacune une image représentant les points principaux abordés par le film.
Je sens que vous perds. Alors je m’explique. Si on prend l’histoire dans sa globalité, il s’agit des jardins et de la construction de l’arène/salle de bal. Ensuite, vous avez plusieurs parties autour :
Sabine et un bout important de sa vie.
Sabine et Le Nôtre.
Un grand complot « amoureux ».
L’image du roi, Louis XIV.

C’est très original je trouve. Faire des mélanges d’histoires comme cela pourrait rapidement devenir « casse-gueule » (désolée du terme) mais c’est bien mené. Du coup, tout découle logiquement. On suit les histoires de A à Z et c’est bien charmant ! Le film est si bien équilibré que cela ne pose pas de problèmes d’insérer diverses informations. Le public ne se perd pas. Et chaque histoire possède sa propre importance. Il faudrait leur offrir une palme d’or pour l’originalité !

Précision : vous serez témoins d’une scène d’amour. Jeune public s’abstenir… Sérieusement, je le notifie parce que l’on est face à une scène magnifique. C’est obligatoirement sensuel mais très délicat et plein de douceur. Quand j’ai vu cette séquence, et même si on a un acte devant les yeux, ce n’est pas ce qui m’a retenu, frappé…(utilisez le synonyme qui vous convient). Ce qui « prend aux tripes » réside dans la beauté de la scène. Sensualité il y a, mais vous verrez, ce qui prime ici tient à l’aspect esthétique. Fabuleux montage. En comparaison à d’autres scènes de ce genre, possibles à trouver dans certains films (je pense notamment à The Duchess de Dibb, même si le contexte n’est pas similaire), le moment du passage à l’acte prend ampleur différente de celle que l’on a l’habitude de visionner. Ici, Rickman a privilégié l’esthétisme et les sentiments plutôt que l’acte en lui-même. Et en toute franchise, on ne peut qu’admirer. Là on comprend ce que cela signifie la magie du cinéma !

Beaucoup je sais, n’ont pas aimé la lenteur du rythme. J’approuve dans le sens où oui il est vrai que cela peut sembler lent, plat, surtout dans la première moitié. Ou du moins la première partie. Néanmoins, cela reste plutôt normal vu que le réalisateur a choisi de planter calmement et avec réflexion son décor, ses diverses situations, et, finalement, les caractères et caractéristiques de ses protagonistes.
Personnellement, je trouve que c’est assez astucieux et pas dérangeant pour un sou. Après, comme on dit « Chacun ses goûts » ! Mais ne vous empêchez pas de découvrir Les Jardins du roi à cause de ce paragraphe. Cela vaut réellement le coup d’oeil.

Et si avec tout ceci vous n’êtes toujours pas convaincus, voici mon ultime arme : quels Acteurs !
Kate Winslet est, pour moi, LA plus grande actrice. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Une perfection, une interprétation à couper le souffle. Vous la prenez et la mettez dans n’importe quel rôle, elle reste toujours dans une justesse immense. Qu’elle interprète son premier grand rôle, Rose (Titanic), que vous la lanciez dans un film comme Nerverland ou encore une version cinématographique très dure, Les Noces Rebelles ou bien dans une comédie The Holiday…elle peut jouer de tout. Que voulez-vous dire de plus ?! (non je ne vous hurle pas dessus. Cette phrase peut porter à confusion !). C’est une actrice avec un naturel sublime et stupéfiant. On dit que les yeux sont le reflet de l’âme. Avec Kate Winslet je sais désormais quelle est la signification de cette expression !
Notre grande dame partage la réplique avec l’acteur belge Matthias Schoenaerts. Un superbe duo. Sa tête me parle alors c’est un acteur que j’ai certainement vu dans un film (mais pas un grand souvenir !). Ici, je trouve qu’il s’agit d’un personnage très intéressant et, du coup, j’aurais aimé que notre réalisateur adoré nous apporte plus de détails sur ce protagoniste. Même si je pense qu’il ne l’a pas fait puisque Le Nôtre (Schoenaerts) est mystérieux et ne partage que rarement…voire pas du tout ! C’est un petit bémol mais il n’entachera aucunement cet incroyable film.
Alan Rickman as le roi…que dire ?! On ne le voit pas énormément mais un excellent jeu. Il a complètement l’attitude royale correspondant bien à un Louis XIV. Un homme qui se détache du personnage phare des Harry Potter. Sauf quelques mimiques bien connues réutilisées ici, on ne se fixe plus sur notre Rogue international…et pourtant c’est un personnage si intense qu’il reste ancré dans nos petites têtes.

J’ai adoré la relation Sabine/Le roi. Elle est parfaitement bien menée et possède une certaine tendresse terriblement charmante. Tout est très délicat et on pourrait même jusqu’à penser que le roi l’apprécie en tant que personne. Après tout, il n’irait pas s’encombrer à lui faire la conversation si il n’était pas curieux face à cette dame ou qu’il s’en moquait éperduement.

Dernière chose. Je tire mon chapeau aux personnages secondaires qui ont tous leur place et font preuve de beaucoup de charismes ! Well done the cast, everyone !

Si je devais résumer en plusieurs petits mots le film, je vais dire :
poétique
bouleversant
merveille
captivant
dramatique !
Si vous avez l’envie de ressortir de ce film avec le sourire aux lèvres et le coeur assez léger, n’hésitez pas plus, cela fait du bien !
Une très belle réussite signée Rickman et merci Google de m’avoir permis de regarder Les Jardins du Roi (viva la technologie !).

Belle affiche
a

Belle bande annonce

Publicités

Que d’excuses !

Bonjour !

Alors je m’excuse du temps d’attente particulièrement long. Un gros déménagement cela prend plus de temps que prévu ! Mais, le principal c’est que je suis arrivée à bon port, que vous êtes encore là, c’est vraiment bien plaisant !

Bientôt des news !

A très vite !!

Et on « rembraille » avec la suite !

Hello everybody !

Un réel plaisir de vous retrouver encore. Je m’excuse un peu de la longueur des mises à jour du site…beaucoup de choses se chamboulent dans ma petite vie entre cette semaine et la semaine prochaine (pour vous donner une idée : emménagement de mon appartement pour l’université, pré-rentrée…vous voyez le genre je pense. Surtout que je suis à 900 bornes de chez moi (ma maison « d’origine ») donc il y a pas mal de boulot et d’aller-retour à faire). Une fois que tout sera bien terminé, les news devraient être beaucoup plus régulières et moins espacées.

Quoiqu’il en soit, je ne vous abandonne pas ! J’aurais le coeur trop brisé !
Je suis alors ici pour vous présenter un petit (gros) bouquin.
D’ailleurs, c’est toujours une joie, que dis-je, un bonheur immense de retrouver mon héroïne fétiche du moment, j’ai nommé Sophie Foster ! Après un coup de « boum » pour le premier volume (dont ma critique apparaît sur ce long lien : https://culturesenslarge.wordpress.com/2015/07/17/qui-voudrait-vivre-dans-un-univers-de-magie/?preview=true&preview_id=124&preview_nonce=628c92ea9e), il me tardait de manger son successeur (si je puis dire)…et le résultat est terriblement satisfaisant.
Pour information, le titre est : Gardiens des cités perdues, Tome 2, l’Exil (Shannon Messenger).

Je vous donne un résumé et je développe un peu mes pensées !
Depuis qu’elle a quitté sa famille humaine pour aller vivre parmi les elfes et étudier à l’académie de Foxfire, Sophie n’a pas manqué d’attirer tous les regards sur elle et son enlèvement n’a rien arrangé ! Le monde elfique est en émoi et la révolte gronde…
Depuis qu’elle a quitté sa famille humaine pour aller vivre parmi les elfes et étudier à l’académie de Foxfire, Sophie n’a pas manqué d’attirer tous les regards sur elle… et son enlèvement n’a rien arrangé !

Pourtant, une découverte extraordinaire pourrait permettre de ramener le calme au sein des Cités perdues. Sophie tombe nez à nez avec une alicorne, créature fabuleuse que les elfes croyaient disparue, symbole pour eux d’un nouvel espoir. Mais la jeune prodige, chargée de s’occuper de l’animal, va vite déchanter : déjà bien éprouvée par la reprise des cours imminente et les messages toujours plus énigmatiques du Cygne Noir, elle se retrouve en plus contrainte de prendre un risque immense pour protéger l’un de ses proches d’une mort certaine…

Mis à part quelques amis qui, je pense, lui sont bien fidèles, Sophie est assez seule. Seule, elle se doit de découvrir ce qu’il se passe en elle-même (jusqu’à ses gènes!). Et, honnêtement, elle n’est franchement pas soutenue par les adultes du monde elfique. Elle pourra uniquement compter sur le soutien moral et l’aide physique que ses amis (Keefe et Dex) et sa famille adoptive vont lui apporter. Ce qui est déjà un bon point !
Elle souhaite percer le mystère du fameux Cygne Noir et enfin connaître quel est le lien qui l’associe à cette étrange organisation qui, d’ailleurs, dans ce volume, lui envoie pas mal de messages à décrypter. Vous l’aurez parfaitement bien compris, ce tome tient essentiellement dans la problématique citée à la phrase précédente. Du coup, on est face à l’évolution constante de notre jeune Sophie, ce qui est à la fois fascinant et intéressant à suivre, nous, petits lecteurs. Elle fait preuve de bravoure, de compréhension, de fidélité…et, je l’admets, c’est bien le seul personnage de l’histoire possédant une aussi belle bravoure. C’est pour cela qu’elle sort totalement du lot de «gens bien rangés, respectant les règles ». Bien sûr, comme je l’ai dit, Keefe et Dex l’accompagnent, mais c’est bien elle qui est l’instigatrice de l’enquête, des recherches…etc. Comme on dit, elle « mène la danse ».

Que fait-elle d’autre la demoiselle? Oh pas grand chose…elle apprend juste à se servir de ses innombrables et dangereux pouvoirs, elle se retrouve plusieurs fois avec le médecin Elwin à l’infirmerie (son lieu fétiche on dirait!), ou encore elle tente de contrôler une jolie petite alicorne du nom de Silveny…pas de quoi fouetter un chat, non?

Via toutes ces choses, toutes ces situations diverses, variées, et difficiles, on la voit acquérir de l’expérience, on la voit souffrir. Changer tout simplement. Et je crois qu’une part de nous se métamorphose en même temps qu’elle…Je vous fais peur? Y’a de quoi!

Elle examine toujours en détail ce qui lui arrive, je dirais même plus (merci Dupond et Dupont pour la citation (Tintin les gens!)) elle a l’intelligence de comprendre et analyser ses erreurs tout en tirant des leçons importantes. Et cette caractéristique est capitale (dans la fiction, comme dans la réalité). Du coup, elle continue d’avancer sans frein dans son périple et d’arranger les choses…à sa manière…mais c’est déjà pas si mal que cela.
Dernier point sur elle, mais qui rejoint tout ce que je viens de dire, c’est très appréciable de la voir se battre et de garder ses propres convictions, même lorsque tout dérape. Comme au premier tome (mais moins accentué dans le second) on retrouve cette jeune adolescente fragile mais avec un très fort caractère. Elle est consciente du fait qu’elle doit trouver des solutions elle-même puisqu’elle n’est franchement pas épaulée (ou trop peu).

On y voit un peu plus clair (et encore, je pense qu’il reste pas mal de mystères à soulever) sur Jolie, la fille de Grady et Edaline, parents adoptifs de Sophie. Et, d’ailleurs, évolue la relation Grady-Edaline-Sophie. En fait, tout grandit dans ce second volet, tant l’épaisseur du livre que l’histoire en elle-même. Génial non?!

Le rythme est deux fois (non mille fois) plus soutenu que le premier volume. Mais, cela est totalement logique étant donné que le tout premier était plus introductif et initiatique. Forcément à rythme soutenu, histoire effrénée, tension à son apogée ! Et heureusement, que de temps en temps, l’auteure coupe avec le domptage de notre licorne Silveny, sinon le lecteur ne pourrait jamais reprendre son souffle. Tout est alors bien dosé, comme vous serez plus à même de le lire.

Vous aurez des informations arrivant d’un peu partout et il faudra, en même temps que notre héroïne, faire la part des choses et conclure par nous-mêmes selon les événements.
Le récit est plus grave, plus sombre. Presque adulte au final. Déjà que le premier tome n’était pas facile avec Sophie et la « perte » de ses parents, ce second volume monte au moins de deux tons de sujets difficiles par rapport au précédent. Du coup, vous aurez pas mal de rebondissements, d’action et beaucoup d’émotions fortes. On se retrouve tout simplement scotcher au livre, sans pouvoir s’arrêter.

Fin du bouquin : on a toujours envie de se plonger illico presto dans le troisième tome. Alors, si comme moi, vous avez dévoré ce volume et le précédent, n’attendez plus pour la suite des aventures elfiques de Sophie et suivez là dans un monde incroyablement extraordinaire!

J’ajoute que la relation mise en lumière ici n’est plus Fitz-Sophie mais Keefe-Sophie. Et j’aime énormément. C’est super d’en apprendre davantage sur Keefe, qui, il faut avouer, n’a pas une vie aussi facile qu’on pourrait le croire puisqu’il se cache sous l’humour et son attitude légère au quotidien…un masque en fait. On se doute donc qu’il va y avoir certaines complications pour Sophie. En plus de ses aventures personnelles, elle devra certainement faire face à trois prétendants, tous terriblement différents, mais agréablement séduisants! Bonne chance Sophie !

Que puis-je dire de plus si ce n’est qu’il s’agit d’une série qui vaut largement le coup d’oeil. J’irai me procurer le troisième tome, mais je ne le lirai pas de suite. Pas parce que cela ne m’a pas satisfaite, (bien au contraire, vous l’avez parfaitement compris), mais plus parce que j’aime mettre un peu de temps entre les différentes suites de saga. Cela aide à prendre un peu de distance et à ne pas avoir la sensation de rester sur un registre en particulier, avide de tous les livres du monde!

N’hésitez pas à vous lancer, il y a réellement peu de chances que vous soyez déçus…vous me connaissez à force : la vérité, rien que la vérité !

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Un peu d’interactivité !

Bonjour tout le monde !

J’espère que vos petites vacances d’été se déroulent bien, que vous profitez du beau temps ! En attendant que je finisse d’écrire mon prochain article afin de vous présenter un petit quelque chose, j’avais l’envie d’apprendre à vous connaître, histoire de pouvoir vous « cerner » davantage. Alors, non, ne vous en faîtes pas, rien de personnel !

Je voulais simplement savoir quel type de bouquins vous lisez (classiques, modernes, comique, dramatique…etc), de même pour les genres de films que vous aimez (romance, humoristique, action…etc). Vous pouvez également me dire quels sont les thèmes qui vous plaisent.
Vous savez désormais les types de choses que j’aime, ou en tout cas au niveau bouquin et cinéma, vous en avez déjà une petite idée. Il était bien normal que je vous renvoie l’ascenseur !
De plus, cela pourrait me permettre de vous faire découvrir des livres ou des films dont vous pourriez être susceptibles d’aimer.

N’hésitez pas à partager tout cela avec moi !

A très vite !

Enjoy your holidays guys !

On a connu les gentils. Passons dans le monde des vilains !

Bonjour !
Welcome back !

Et, évidement je ne reviens pas avec mes petites mains vides ! En ce moment, je constate que ça y est, je suis belle et bien de retour près de vous ! Cela me ravie de voir que j’arrive à me reconsacrer un peu plus à ce blog !
Je vous propose aujourd’hui, un bouquin « jeunesse » : L’île de l’Oubli by Melissa de la Cruz (à dire avec vos fameux accents espagnols, qui sont, j’en suis certaine, beaucoup mieux que le mien !).

Aller, enchaînons tout ceci !
Il y a vingt ans, tous les méchants de tous les contes de fées furent bannis du royaume d’Auradon, et réduits à vivre sur une île : l’île de l’Oubli.
Cet endroit est protégé par une force magique qui maintient nos célèbres méchants et leurs progénitures en captivité. La vie y est bien monotone.
C’est un endroit sale, qu’on laisse pourrir, oublié du reste du monde. Néanmoins, dans une mystérieuse place, nommée Forteresse Interdite, un oeil de Dragon se caché, clé de leur liberté…et du pouvoir suprême.
Seul le Descendant le plus rusé, diabolique, pourra le trouver…enfin le ou la Descendante…

J’espère que cela vous parle un peu et suscite votre petite curiosité !
Avant de commencer, peut-être êtes vous déjà au courant, mais Disney Channel a prévu le film Descendants pour la rentrée prochaine. L’île de l’Oubli est en réalité un préambule, une petite introduction à cette version cinématographique. L’histoire du livre et l’histoire du film ne sont pas les mêmes.
Désormais, vous êtes prévenus ! Ravie de vous avoir donné cette information capitale, qui va éclairer, que dis-je, éclaircir vos vies (eh oui ! à ce point !).

Revenons en au bouquin. C’est une lecture qui m’a complètement satisfaite, surtout grâce à tous ces souvenirs liés à Disney. Bien évidement, c’est un livre visant la jeunesse, les jeunes lecteurs donc, mais elle est si divertissante qu’elle plaira sans aucun doute aux amateurs de contes.

L’auteure réussit à s’éloigner sans s’éloigner des contes originaux ou films de Walt Disney.Vous êtes la preuve vivante que certaines tournures de mes phrases peuvent vous amener à un relevage de vos petits sourcils provoquant un regard perplexe…vous avez raison ! On retrouve des personnages type Jafar, Maléfique…, mais ce que je voulais dire, c’est qu’on a une histoire sortant du contexte des contes ou films. Il s’agit d’un roman disons beaucoup plus moderne. D’où l’effet immédiat d’éloignement.
A l’inverse, Melissa nous plonge, malgré tout, dans la même atmosphère des Disneys. Ce qui est extraordinaire. Tout est parfaitement bien dosé alors tout « roule comme sur des roulettes » (fidèle aux expressions) !

Si je vais plus en profondeur dans le topo du roman, je dirais que vous allez découvrir un nouvel endroit, en plus de l’île celle des méchants. Il s’agit du royaume d’Auradon, où vivent les supers gentils de Disney que l’on connait bien maintenant. La Belle et la Bête dirigent ce grand « empire » magique avec leur fils Ben, se préparant à prendre le relais afin de suivre les traces de son père, la Bête.
En parallèle, vous l’aurez compris, les méchants résidant sur cette île, reclus, sans magie possible. Les enfants ont l’air de s’accommoder, ils vont à l’école où vous verrez les matières sont assez spéciales. Par contre, les parents, eux, cherchent vengeance, surtout Maléfique qui n’hésitera pas à envoyer sa fille vers un terrible danger. Tout cela dans l’unique but que la méchante femme retrouve ses pouvoirs et règne en maître sur ces vastes mondes.

L’histoire est terriblement simpliste mais très sympathique à lire. Bémol : manque flagrant de péripéties. Dommage, surtout en vu de l’énorme potentiel existant !
Néanmoins, l’intrigue rattrape le coup puisqu’elle est prenante et nous transporte vers ce fascinant univers qui, je pense, aura bercé l’enfance de chacune et chacun dans les années antérieures.

C’est, comme je vous l’ai signalé, un livre dit de jeunesse, donc si on ne lit qu’en surface, ce n’est pas franchement sombre. Par contre, si on s’y penche bien avec un oeil de lynx, si on tente d’analyser notre bouquin, l’atmosphère reste plutôt lugubre, noire.
Après tout, imaginez : poster toute une population dans un endroit impossible à quitter, piégée, en captivité. Et, inversement, cette population qui ne désire qu’une seule et unique chose, se venger. Cela peut faire très froid dans le dos…glacial même.

Vous aurez également, un peu d’émotions, avec des parents pas franchement aimants et tendres avec leurs progénitures, d’hésitantes (mais fortes ensuite) amitiés qui se lient, de nombreuses surprises (surtout la fin !). Sans oublier pas mal d’humour, accentuant la sympathie de ce livre.

Au niveau de la plume : rien à redire. Honnêtement, son écriture est agréable, pas de lourds passages (justement, parfois, j’aurais aimé plus de détails), tout en fluidité et rien en nullité (je rime, vous avez vu cet exploit ?! Cela vaut au moins un Oscar !).
Grâce à toutes ces descriptions de paysages, de l’île, d’Auradon, d’endroits tous différents, on peut parfaitement s’imaginer le décor. Du coup, on se retrouve deux fois plus plongés dans l’oeuvre et dès la première page.

Niveau personnage, il y en a des tonnes. Je présente juste les quatre principaux :
— Mal, fille de Maléfique, hautaine, capricieuse, voire détestable mais qui se comporte de cette façon pour essayer de rendre fière sa mère, avec qui elle a une relation assez difficile.
— Carlos, fils de Cruella, perspicace, inventif, un vrai petit scientifique en herbe…invisible aux yeux de sa mère.
— Evie, fille de la Méchante Reine (dans Blanche Neige), coquette dû au « forcing » de sa mère. On peut en voir d’ailleurs une morale : celle de l’apparence.
— Enfin, Jay, fils de Jafar, un excellent voleur malin et magouilleur, amusant, Dom Juan auprès des demoiselles…en bref un véritable petit génie…sans mauvais jeu de mots !
On s’attache à ce petit groupe de quatre adolescents qui ne découle pas autant de leurs parents dans la mesure où ils ne sont pas aussi méchants.

Voici donc un roman tout mignon, léger, intéressant et doté d’une énorme originalité. Un pari parfaitement relevé, dur à saisir parce que Melissa de la Cruz a pris beaucoup de risques en écrivant cette histoire. Ce qui aurait pu courir à la catastrophe. Mais, heureusement, cela ne fut pas le cas.
Ce livre est totalement opposé et différent de ceux que j’ouvre habituellement, mais cela fait tellement de bien de changer de temps en temps et de ne pas rester bloqué sur une catégorie de bouquins en particulier. Je suis convaincue et j’espère que vous le serez également !

descendants-l-ile-de-l-oubli

Message perso !

Un petit message pour remercier une super fille Miss Thalia (je te laisse en anonyme !), qui me suit depuis mes débuts dans la blogosphère !

Un immense merci du fond du coeur ! Très encourageante !

Je vous remercie aussi à tous mes nouveaux visiteurs ! Terriblement sympathique tout cela ! Je vous laisse avec une photo qui correspond parfaitement avec les grandes vacances d’été !
merci-sable

Comédies pour filles…mais j’espère que les garçons vont se lancer !

Et voici un nouvel article : deux dans une même journée, mais que m’arrive-t-il ? Est-ce mon euphorie de vous retrouver ?! Très certainement !

Désormais, et vu le titre vous vous en doutiez, je vous propose un film. Il est totalement récent, de cette année 2015 : The Duff. Cela vous parle ? Vous dit quelque chose ? Si ce n’est pas le cas, plongez dedans…et pour vous mettre sur la piste en voici un résumé…rien que pour vous :

Bianca Piper découvre lors d’une soirée qu’elle est une « duff », autrement dit « designed ugly fat friend ». Pour ne pas vous perdre, un ou une « duff », dans le jargon américain, est une bonne copine ou un bon ami jouant les faire-valoir d’amis plus beaux que lui/elle et finit par avoir la place d’honneur de secrétaire pour les beaux gosses ou belles filles qui l’entourent…Dur !

Ce n’est forcément pas le premier film où la morale tient à expliquer aux spectateurs que ce qui compte le plus dans une vie est d’être bien comme on est (et comme on nait). Je pense notamment à un film, ciblé adolescent (et encore, je l’ai regardé et je n’avais plus quinze ans !), comme 10 things I hate about you (à voir…sans modération) où le principal est de s’aimer et de s’accepter tel qu’on le désire. Ce n’est pas non plus LA comédie exceptionnelle de notre année 2015. Néanmoins, on est en période bien estivale et qui dit été, dit plaisir.
Cette comédie est fraiche, pétillante, tendre, tout ceci dosé juste ce qu’il faut afin de bien équilibrer le film. Et honnêtement, pour un soi-disant « teen movie », c’est bien réussi. J’en ai visionné pas mal, je ne parle pas dans le vent. On ne tombe pas dans la vulgarité, et croyez-le ou non, pour moi c’est important. Vous avez quelques répliques propres à l’humour disons américain, mais c’est plutôt rare dans le film…sinon je n’en aurais pas dit du bien maintenant.

En lisant le résumé (et c’est également la réflexion que je me suis faite) on peut se dire qu’il s’agit d’une énième adaptation cinématographique où on se retrouve face à une jeune fille pas franchement canon, un peu souffre-douleur sans le savoir et qui va en découvrant le pot aux roses se taper un énorme relooking pour devenir LA plus en vue du petit lycée américain. Oui et non puisqu’elle veut séduire un garçon du lycée pour qui elle craque…d’où la « métamorphose » qui au final n’en est pas vraiment une !
Il s’est donc avéré que l’on part d’un sujet principal qui est l’apparence et son regard sur les autres, avec en « cobaye » une seule personne (Bianca) pour, en réalité, se rendre compte que tout le monde cache sa vraie nature. Tout compte fait, Bianca reste la plus sincère envers sa personne. C’est pour cela que le film n’est pas dirigé de la même façon que d’autres adaptations filmiques possédant ce même thème. Vous pouvez partir sur une réflexion plus profonde sur les préjugés.

A titre d’exemples : vous avez l’athlète supposé idiot, superficiel qui est amical, tendre et drôle. Les amies de la « duff », finalement, très sincères. Cette jeune fille loin d’être belle qui ne tombe pas obligatoirement dans la course folle à la recherche de la beauté suprême. Et, sans être méchante, je suis d’ailleurs enchantée de voir que la désignée « duff » n’est pas un canon de base, maquillé ou sapée de façon à ce que l’on voit que ce n’est pas une reine de beauté. Et c’est un des points importants ici qui nous montre une règle essentielle, celle de s’accepter, comme je l’ai dit ci-dessus. La jeune fille n’est pas très jolie et même un peu maquillée (à la fin surtout), elle continue à rester une Bianca. C’est ce qui fait la grande originalité et qui peut amener le film à se démarquer des autres comédies américaines.

On est alors face à une adaptation cinématographique qui mélange comédie, romance, humour (et pas trop américain, ce qui fut une aubaine pour ma part !) et la question de sa propre place au sein d’une société. Ce qui montre en plus de tout cela, que le film est très moderne, c’est bien les nombreuses références aux réseaux sociaux, ce qui peut en faire sourire plus d’un.

Évidemment, je ne vais pas me taire ou faire l’impasse sur le duo Mae Whitman et Robbie Amell. Ils sont très attachants. J’aime assez le caractère bien trempé de Mae qui n’hésite pas à remballer (gentiment…enfin, ça dépend de chaque contexte) Robbie. Une très bonne alchimie avec une relation assez sympathique qui amène à crever l’écran ! Alors oui, on peut effectivement se douter qu’une romance risque d’éclater entre eux dès le début. C’est un « teen-movie », tout est facile à percer, mais la production tente de garder le suspens jusqu’à la toute fin, c’est franchement bien trouvé.

J’ai sans doute un bémol (il en faut au moins un !). Sans en dire trop, la séance de shopping où Bianca part dans ses délires…je n’ai pas trouvé la scène utile. Je ne manque pas d’humour, rassurez-vous, seulement, les scénaristes auraient pu choisir autre chose comme élément déclencheur entraînant vers une dispute Bianca/Wesley (Wesley = Robbie Amell). Cela manque de subtilité. Personnellement, j’ai regardé (forcément!) mais le mot qui m’est venu ne fut que « débile » (le moment, bien sûr). Précision qui a toute son importance : les personnes appréciant ce passage, je ne vous traite pas d’idiots, ne vous inquiétez pas !
Voilà c’est la seule chose qui m’a véritablement « dérangé ». Sinon, je ne vais pas descendre encore plus le film, puisque je l’ai trouvé très agréable et divertissant dans son ensemble.

Vous avez tout à fait le droit de ne pas aimer, de ne pas avoir envie de le voir. Mais, je trouve, même si le thème de cette comédie est vu et revu, qu’il y a de bonnes touches d’originalité et je peux vous assurer (pinky promise) que oui, de nombreuses personnes, même adultes ont déjà visionné ce film !
Il n’y a pas du tout de limitation d’âge, contrairement aux vitesses….bon c’était pas génial, mais je souhaitais clore le chapitre sur un peu d’humour…eh ! Tout humour est bon à prendre…même le plus mauvais. Après, acceptons nous comme nous sommes ! *plaçons ici de légers et successifs clins d’oeils*

En espérant que cette critique vous aura satisfait !
A très vite pour de nouvelles aventures, n’hésitez pas à laisser vos commentaires ! Et un excellent été à toutes et à tous !